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Pour
espérer changer le cours des choses, Jean devrait se résoudre
à poser de nouveau sa candidature à la Grande Maîtrise
et, une fois élu, il lui faudrait montrer la fermeté qui
fut la sienne sept ans plus tôt. Il n’en a pas envie. Laurencine
Lot, qu’il a épousée en 1992, ne le laisserait d’ailleurs
pas faire. Trop heureuse d’avoir ramené Jean à la
passion de sa jeunesse, le théâtre, elle n’a aucune
envie de le voir repartir en voyage toutes les fins de semaine.
En
1995, les convents de toutes les grandes obédiences, masculines,
féminines et mixtes vont être agités de soubresauts,
signes de crise. Celui du Grand Orient de France fera la une de tous les
journaux et magazines et l’obédience en sera paralysée
plusieurs mois.
Il arrive très souvent que les loges ressentent les malaises nationaux
avant qu’ils se manifestent dans le pays. Ce fut sans doute le cas
en 1995, année électorale où il fut beaucoup parlé
de fracture sociale sans qu’elle soit réduite le moins du
monde. Les loges françaises ne trouvent plus facilement leur place
dans cette société fracturée qui n’arrive pas
à dire ce qu’elle désire par les voies de la démocratie
et qui changera d’orientation politique deux ans plus tard.
Sans aborder ces questions de façon politique, les convents ont
exprimé confusément que les Français ne savent plus
ce qu’ils veulent.
Jean déteste le climat qui règne au convent de Grande Loge
de France en cette année de son centenaire. On y célèbre
le passé sans souci de l’avenir et les petites ambitions
personnelles occupent l’espace qui devrait être réservé
aux grandes et collectives. Il le dit et il est injurié hors séance
par un candidat falot dévoré de frustrations diverses. Jean
ne répond pas à l’injure et quitte le convent. Il
n’assistera pas à L’Impromptu du Centenaire, petite
pièce théâtrale qu’il a écrite pour l’occasion
et qui sera jouée par d’excellents acteurs professionnels,
membres de la Grande Loge.
En septembre, il apprend ce qui survient dans les autres obédiences
françaises. Blessé à titre personnel et fort inquiet
de la situation maçonnique générale, il décide
d’écrire Le Franc-Maçon récalcitrant, mais
en centrant sa réflexion sur sa propre obédience. Le livre
paraît en mai 1996.
Traduit en Justice maçonnique, Jean Verdun est condamné
à un an de suspension de ses droits maçonniques et à
une interdiction à vie d’écrire sur la Grande Loge
de France sous peine de radiation. Il se soumet à la suspension,
mais refuse l’interdiction d’écrire. Il rend publics
les termes extravagants du jugement qui le condamne, refuse de faire appel
et démissionne de la Grande loge de France où il a passé
33 ans.
À l’issue de son année de suspension, Jean Verdun
trouve refuge dans la loge Emmanuel Arago -Vérité prime
tout du Grand Orient de France. La Grande Loge de Belgique, dont il reste
membre d’honneur, et le Grand Orient de Belgique, qui n’ont
pas cessé de lui témoigner respect et amitié, multiplient
les attentions à son égard.
Par chance, le Grand Orient de France effectue un grand virage en ces
années qui précèdent l’an 2000 car, à
la différence de la Grande Loge de France, il a tiré leçon
de la crise de 1995. Ses Grands Maîtres associent Jean à une réflexion fondamentale
sur le récent passé, le présent et l’avenir.
Jean Verdun possède alors une expérience unique en France
de la Franc-Maçonnerie mondiale et de la direction d’une
obédience. Elle est précieuse à ceux qui veulent
y voir clair.
En 2002, il est même décidé que Jean siègera
désormais en convent avec les anciens Grands Maîtres du Grand
Orient et il reçoit la plus haute distinction de l ’Institut
Maçonnique de France récemment créé.
Le
Défenseur de l’esprit libre
La liberté de l’esprit, source de toutes les autres libertés,
se gagne lentement et se perd vite. Une fois acquise, à titre personnel
ou collectif, elle est en butte aux croyances, aux modes, aux religions,
à l’esprit partisan ou dogmatique, à la sexualité,
à l’argent, au goût des pouvoirs, réels ou illusoires,
aux diverses contraintes ou attirances sociales et à toutes les
formes de drogues dont l’homme s’abreuve pour compromettre
ou perdre la liberté de son esprit.
Défendre cette liberté a été la volonté
de Jean Verdun pendant les quarante ans de sa vie maçonnique. Ses
frères francs-maçons l’ont célébré
ou combattu pour cette unique raison puisqu’il ne lui est jamais
arrivé d’avoir un conflit personnel justifié avec
quiconque.
Pendant les années 80, il a été amené ainsi
à lutter au nom de la Grande Loge contre les orientations de certains
responsables du Grand Orient de France, nourris de marxisme ou de trotskisme
et qui, de plus, s’étaient laissés instrumentaliser
par François Mitterrand avec lequel Jean aura une longue conversation
en tête-à-tête sur ce sujet.
Au milieu des années 90, Jean s’oppose dans sa propre obédience
à une organisation de hauts-grades qui prétend s’arroger
des droits sur l’orientation des loges au nom d’une prétendue
autorité spirituelle, comme si quiconque dans le monde pouvait
en avoir une.
Ce conflit mené au nom de la liberté conduit Jean à être condamné par les siens et il préfère perdre toutes ses prérogatives et droits personnels plutôt que de composer avec les partisans dissimulés d’un dogmatisme attentatoire à la liberté de l’esprit.
Soutenu en France par les uns, refusé par les autres, Jean a trouvé chez les Francs-Maçons belges un respect plus profond de la liberté de l’esprit et une vision plus universelle de la fonction sociale et spirituelle des loges. C’est pourquoi il n’a cessé de manifester son attachement à la Franc-Maçonnerie belge et, en communion d’esprit et d’action pendant plus de vingt ans avec son ami Georges, ancien Grand Maître et Grand Chancellier de la Grande Loge de Belgique, il a contribué personnellement dans les années 80 au rapprochement entre les quatre principales obédiences belges.

Jean et son ami Georges
2005 : Nouvelle Méthode pour « question à l’étude de LA loge »
A la demande des loges du Grand Orient de la région Provence-Côte d'Azur, Jean Verdun s'investit dans un nouveau projet maçonnique : faire évoluer les méthodes de travail pour toutes les grandes questions qui sont proposées à l'étude de chaque loge. Après un an et demi de réflexion et de discussions, Jean Verdun voit aboutir son projet lors d'une tenue collective à Cannes.
Procès-verbal de la Tenue du 23 février 2006
Au cours de sa Tenue solennelle du 23 février 6006, la R.L. Le Soleil de Lérins, Orient de Cannes, Grand Orient de France, a adopté à l’unanimité une nouvelle méthode de travail reposant sur l’étude, l’échange, le partage d’une recherche commune entre plusieurs loges associées intitulée : Question à l’étude de la loge, présentée par la Commission régionale de Prospective, présidée par le TCF Michel G.'.
Sur conclusion du Frère Orateur, le Vénérable Maître Christian M.'., porteur actif du projet, a été invité à entrer dans la deuxième des sept phases de la nouvelle méthode et à procéder à la recherche de loges associées sur le sujet du Virtuel, ainsi exprimé :
« Le Virtuel se retrouve dans toutes les civilisations, mais il prend dans la nôtre et à notre époque une place considérable car les nouvelles technologies le servent et le développent.
Il tend à se substituer au symbolique dans l'expression des valeurs. Il contribue à brouiller la réalité. Il permet toutes les manipulations.
- Quels sont les Champs d’action du virtuel dans nos sociétés ?
- Quels en sont les effets sur nos valeurs morales, artistiques, spirituelles ? »
Le TCF Jean Verdun, membre de la loge «Emmanuel Arago-Vérité prime tout » Orient de Paris, Grand Orient de France, invité au titre de consultant par la Commission régionale de Prospective avait présenté cette nouvelle méthode le 5 mars 6005 devant une cinquantaine de Vénérables et de délégués des Loges dans le temple Bonaparte à Nice.
Également présent à la tenue du 23 février 6006, le TCF Jean Verdun a répondu aux nombreuses questions qui lui ont été posées sur la raison d’être, la nature et l’avenir de cette nouvelle méthode pour Question à l’étude de la loge, méthode ouverte à toutes les loges des obédiences unies dans le cadre de L’Institut maçonnique de France. Il a exprimé le souhait qu’une trentaine de loges de toute région s’associent à la Loge « le Soleil de Lérins » sur la question du Virtuel.
Le TCF Michel D.'., Maître régional de la Toile, a été chargé de répercuter ce souhait auprès des diverses loges de la région.
Une centaine de frères, venus de 19 loges participaient à la tenue.
Décoraient l’Orient : le TCF A.'. F.'. Président du Congrès des Loges Alpes Côte-d’Azur, S.'. L.'.Président de la Section Permanente de la Chambre Suprême de Justice Maçonnique, Y.'. D.'. Président de la Commission de la Réforme, le Frère R. B.'. grand maître adjoint de la GLTSO, ainsi que les VV∴MM∴, ou les FF∴ délégués des loges suivantes :
Athanor, Frères d'Europe, Science et solidarité, Les Vrais humanistes, Démos, L’Egalité, Sagesse et harmonie, Lumière d'écosse, Réunion et raison, Robespierre rectitude, Hélios, Aegitna universalis, Les Vrais amis, Humanisme et progrès, Olbia du G.O.D.F., La Table d'émeraude et La Table d'Abydos de la GLMU.
Description de la Nouvelle Méthode de Loges Associées
pour question à l’étude de « la » loge
Il semblerait raisonnable de réserver à des sujets proprement maçonniques les questions proposées par les obédiences à l’ensemble de leurs loges. Sur ces sujets, la compétence existe et l’expertise peut se trouver dans chaque loge.
Pour toute question nécessitant une autre nature d’expertise, des informations, des compétences et un niveau de réflexion en concurrence directe avec celui de l’ensemble des penseurs, des universitaires et des professionnels concernés, comment imaginer que nous puisions encore travailler avec moins de temps, de moyens et de sérieux qu’un journaliste pressé ?
Comment croire que nous contribuons en quoi que ce soit à l’amélioration de l’Humanité avec les synthèses de nos questions annuelles, petites souris dont accouchent nos montagnes de prétentions nombrilistes ? Nos méthodes actuelles contribuent plutôt à réduire les capacités individuelles de nos membres en les encourageant à la facilité, à la paresse intellectuelle et au laxisme.
La nouvelle méthode de travail qui est présentée ci-après ne prétend pas couper court à toute déconvenue, mais elle vise à nous sortir de l’ornière sans perturber en rien le travail initiatique des loges.
Elle prévoit un déroulement en sept phases
Première phase : l’exploration du sujet à traiter
La loge, sous la responsabilité de son Vénérable, se voit proposer une question.
Cette question à l’étude de la loge peut avoir été suggérée et libellée par un des membres de la loge ou par une autre loge qui cherche à s’associer d’autres ateliers pour élargir sa réflexion.
La loge débat de la question et de son libellé sans s’attarder à vouloir traiter le sujet.
La proposition sera rejetée si elle n’intéresse pas un nombre suffisant des membres de la loge. Une majorité des trois-quarts semblerait souhaitable.
Si la question est adoptée, une commission est créée dont la présidente ou le président assurera les relations avec les futures loges associées.
Il sera procédé en commission à une première exploration du sujet puis il sera rendu compte à la loge qui décidera en meilleure connaissance de cause si elle doit poursuivre ou renoncer. Il s’agit d’un engagement important portant sur plusieurs années et au minimum trois. Il est essentiel que cet engagement soit pris et compris par la loge.
Deuxième phase : À la recherche de loges associées
Aucune question d’envergure, qu’elle soit sociétale ou spirituelle, ne peut aujourd’hui faire avancer vraiment notre réflexion si nous la traitons dans le cadre restreint d’une loge.
La dimension nécessaire à la bonne transmission initiatique n’est plus celle qui répond aux nécessités contemporaines d’information et de compétence pour situer nos travaux à un niveau que réclame nos récents initiés.
Il est tout à fait improbable qu’une seule loge compte dans ses membres la sœur ou le frère susceptible de faire progresser réellement les autres. En particulier si nous consacrons seulement une fraction d’une seule tenue au traitement du sujet.
Pendant la deuxième phase, la loge se prépare au travail spécifique sur la question et noue les contacts avec celles des loges de toute région et de toute obédience qui se disposent à s’associer.
Nous devons cependant conserver jalousement la dimension de notre loge pour le travail de base, car cette dimension n’est pas due au hasard. Elle est le résultat de l’histoire de la loge, petite unité initiatique et qui doit rester telle qu’elle s’est voulue.
L’élargissement de la réflexion se fera par l’association et dans le temps nécessaire à une bonne maîtrise de toute question.
La deuxième phase s’achèvera quand la liste des loges associées sera constituée. Une moyenne de 20 à 30 loges semblerait appropriée.
Troisième phase : la préparation du travail
Les esprits se sont maintenant préparés à traiter la question avec ambition, mais le travail n’a pas encore vraiment commencé.
Vouloir apporter une pierre à un édifice aussi compliqué que notre société mondialisée ne peut pas se faire à la va-vite. Peu importe le temps qu’il faudra et cela suppose d’éviter les questions d’une brûlante actualité. Celles-ci relèvent de l’engagement moral et politique du citoyen, pas du travail progressif ou initiatique en loge. On ne peut à la fois se définir par une avancée progressive et penser dans l’urgence.
Cette troisième phase qui prépare le travail doit avoir lieu en commission pour ne pas surcharger le programme de la loge. Celle-ci restera informée au gré du Vénérable.
Il s’agit d’abord de dresser une bibliographie succincte, mais indispensable qui mettra le plus possible chacune et chacun en même position de départ. Les diverses commissions proposeront leur liste d’ouvrages aux autres loges. Chacune retiendra ce que bon lui semblera, mais il y aurait intérêt à ce que la plus grande unité soit acquise : 500 frères et sœurs lisant les mêmes livres en même temps sur le même sujet, cela constituerait déjà un progrès considérable sur les pratiques actuelles.
À l’issue de cette troisième phase, nécessairement longue pour laisser à tous le temps de lire deux ou trois ouvrages au minimum, la commission de chaque loge associée peut commencer à travailler vraiment en inter-commissions.
Quatrième phase : le travail en inter-commissions
Il faut protéger les loges et leurs Vénérables contre tout risque d’envahissement par la question choisie. Celle-ci ne peut intéresser tous les membres de la loge et l’atelier doit continuer sa vie comme si de rien n’était : initiations, augmentations de salaire, exaltation à la maîtrise, planches diverses, travaux de symbolisme et, même, questions à l’étude des loges sur sujets maçonniques si elle veut les traiter.
Pendant la quatrième phase, seules les commissions travaillent pour élaborer leurs rapports et le plus possible en inter-commissions. Elles précéderont par courriel pour les loges d’Orients éloignés ou en se réunissant pour les loges d’un même Orient.
Les loges elles-mêmes sont encore peu concernées, mais elles savent que le sujet viendra bientôt à l’ordre du jour d’une de leurs tenues et s’y préparent par leurs lectures et les informations qu’elles reçoivent au gré des Vénérables.
Comme aucun calendrier n’est imposé, cette phase prendra plus ou moins de temps selon les loges et leur désir de plus ou moins grand approfondissement.
Cinquième phase : premières présentations des travaux à la loge
La commission a suffisamment travaillé. Elle ressent le besoin de l’écoute et de la participation de la loge entière. Plus d’une année se sera vraisemblablement écoulée depuis la première prise en considération de la question. Le Vénérable décide alors la mise à l’ordre du jour.
Une ou plusieurs tenues seront consacrées à cette question en participation ou non avec d’autres loges associées.
Ce sera au cours de cette cinquième phase que les Vénérables prendront aussi la décision de remercier et de dissoudre leur commission. Ce sera désormais en loge que le travail se poursuivra.
Les loges et leurs obédiences ne constituent pas des universités où quelques éminents professeurs vont pousser à l’extrême leur expertise. Le but de la loge est tout autre. Il s’agit de faire en sorte que le maximum de ses membres ait acquis la meilleure connaissance possible du sujet traité.
Après débat ou plusieurs débats, un rapporteur fera une synthèse des travaux de la loge et uniquement de la loge, même si ce rapport s’inspire aussi de ce qui aura été entendu et recueilli auprès des loges associées.
Selon la tradition, la parole sera enfin donnée à l’Orateur de la loge qui proposera d’en rester là, de clore la discussion interne sur cette question et de passer à la sixième phase.
Sixième phase : les confrontations
Comment imaginer contribuer au progrès de l’Humanité à partir de la question traitée si la loge se referme sur elle-même ?
Le but ne saurait être une synthèse générale qui réduirait la réflexion de chaque loge en la privant de sa liberté de penser ou de son originalité. Mieux vaut bouillonnement que synthèse. Mieux valent oppositions fécondes et fraternelles que nivellement obédientiel.
La sixième phase sera celle des confrontations inter-loges.
Tous les moyens seront bons pour y parvenir : visites, tenues communes, tenues blanches ouvertes ou fermées, transmissions par l’écrit ou le DVD.
Mais la loge, qui a déjà passé plusieurs années sur ce sujet, même s’il n’a pas pesé sur sa vie de loge, n’a pas à s’éterniser sur une seule question. À chacune et à chacun de constater si son atelier a mieux ou moins bien travaillé que les autres. Ils ne sont d’ailleurs pas en compétition les uns avec les autres. Chacun a marché à son pas selon ses possibilités internes, refusant à la fois l’autisme et le forum.
Septième et dernière phase : poursuivre au-dehors l’œuvre commencée dans le temple…
Le travail a été accompli. Par la confrontation sans concurrence de leurs travaux respectifs, les loges associées ont acquis une meilleure information et une plus grande compétence. Elles ont participé à une construction dont l’envergure les dépasse et qui dépasse aussi la rivalité entre les obédiences. Elles n’ont obéi à personne et se sont méfiées des manipulations. Dans le limon mondial des idées émises sur la question traitée, elles ont examiné et retenu tout ce qui leur a paru le mieux correspondre à la tradition maçonnique.
Nul ne peut maintenant se déclarer propriétaire du travail de tous ou dépositaire d’une synthèse, mais les contributions personnelles au-dehors du temple sont souhaitables. Les supports d’expression ne manquent pas. Ils pullulent même.
Que chacune et chacun retourne dans sa famille, sa profession, son syndicat, son parti, ses livres, son église, son école, son université, son ministère ou dans son assemblée municipale, régionale, voire nationale où il a été élu par ses concitoyens et poursuivre au-dehors l’œuvre de connaissance réellement commencée dans le temple.
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