| La nouvelle réalité maçonnique Vingt après La Réalité maconnique, Jean Verdun revient sur quelques fondamentaux du vécu des loges. Au-delà de son histoire personnelle, il donne son point de vue sur la crise qui a secoué toutes les obédiences maçonniques françaises au milieu des années 90. Il analyse sans complaisance et sans rancoeur les raisons de cette crise. Il se consacre à ce travail d'autant plus volontiers que le Grand Orient de France, où il s'est réfugié après sa condamnation par la Grande Loge de France, est en train de tirer au plus haut niveau et dans de très nombreuses loges les leçons du convent catastrophique de 1995.
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Jean s'est rapproché des Grands Maîtres du Grand Orient qui tirent profit de son expérience et de sa connaissance de la Franc-Maçonnerie mondiale. Jean approuve les redressements qu'ils opèrent. Il participe à la réflexion qui va les conduire à proposer la création de l'Institut maçonnique de France destiné à devenir un lieu de concertation entre les obédiences et une inter-face entre ces obédiences regroupées et les pouvoirs publics.
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Profil haut et profil bas (Photo Lot). |
Pour Jean Verdun, les loges doivent pratiquer une maçonnerie à la fois spirituelle et sociale. En ce début d'un nouveau siècle, la Franc-Maçonnerie reste la seule organisation d'expérience à pouvoir le faire sans imposer à ses adeptes un credo métaphysique ou une idéologie politique.
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les loges, par un système hiérarchisé en degrés, fonctionnant par cooptation, qui voudrait donner aux détenteurs du 33ème et dernier degré du rite une autorité spirituelle sur l'ensemble des francs-maçons. Malgré la violence de ces termes ou peut-être grâce à elle, Jean n'a pas cessé de recevoir par la suite de plus en plus de témoignages de sympathie et de fraternité lui arrivant de l'obédience qu'il a quittée. |
La nouvelle réalité maçonnique Dans Les Provinciales, Pascal note que lorsque les jésuites se trouvent « dans des pays où un Dieu crucifié passe pour folie, ils suppriment le scandale de la croix et ne prêchent que Jésus-Christ glorieux et non pas Jésus-Christ souffrant. » La nouvelle réalité maçonnique, page 183. |